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Êtes-vous aux prises avec l’hypersomnie ?

Dernière mise à jour : 31 janv.


Hypersomnia

L'hypersomnie est une condition médicale caractérisée par une somnolence diurne excessive et un sommeil nocturne prolongé. Les personnes souffrant d’hypersomnie ont souvent du mal à rester éveillées pendant la journée et peuvent avoir du mal à fonctionner pleinement. Cette condition peut être débilitante et avoir un impact sur divers aspects de la vie d'une personne, notamment le travail, les activités sociales et le bien-être général.


Les principales caractéristiques de l’hypersomnie comprennent :

  • Somnolence diurne excessive : les personnes souffrant d’hypersomnie éprouvent un besoin impérieux et persistant de dormir pendant la journée. Une nuit de sommeil typique ne soulage pas ce problème.

  • Longue durée de sommeil : les personnes souffrant d'hypersomnie ont tendance à dormir pendant de longues périodes la nuit, dépassant souvent les 7 à 9 heures recommandées. Malgré ce sommeil prolongé, ils ne se sentent pas reposés.

  • Difficulté à se réveiller : Se réveiller le matin peut être particulièrement difficile pour les personnes souffrant d'hypersomnie. Ils peuvent avoir du mal à se sortir du sommeil.

  • Difficulté à se concentrer : les difficultés cognitives, telles que des difficultés à se concentrer et à penser clairement, sont courantes chez les personnes souffrant d'hypersomnie.

  • Fatigue et léthargie : L’hypersomnie peut entraîner des sentiments persistants de fatigue et de léthargie, rendant difficile la participation aux activités quotidiennes.

  • Fonctionnement altéré : les personnes souffrant d'hypersomnie peuvent avoir des difficultés à fonctionner au travail ou dans leur vie personnelle, ce qui peut avoir un impact sur leurs relations.


Un diagnostic précis et un traitement approprié sont essentiels, car l'hypersomnie peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie d'un individu. Les options de traitement peuvent inclure des changements de mode de vie, des médicaments ou une thérapie, selon la cause sous-jacente. Il est essentiel de déterminer la cause spécifique pour élaborer un plan de traitement approprié.


Causes courantes d'hypersomnie


Hypersomnie primaire

Dans certains cas, une somnolence diurne excessive survient sans problème médical sous-jacent. C’est ce qu’on appelle l’hypersomnie primaire. Cela peut être lié à des facteurs génétiques, mais la cause exacte est souvent floue.

Causes de somnolence

Les troubles du sommeil


  • Apnée du sommeil : L'apnée obstructive du sommeil, caractérisée par des interruptions répétées de la respiration pendant le sommeil, peut entraîner une mauvaise qualité du sommeil et une somnolence diurne.


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  • Narcolepsie : La narcolepsie est un trouble neurologique caractérisé par des crises soudaines de sommeil et une somnolence diurne excessive.

  • Syndrome des jambes sans repos (SJSR) : Le SJSR peut entraîner des perturbations du sommeil, provoquant une fatigue diurne.

  • Trouble des mouvements périodiques des membres (PLMD) : Le PLMD implique des mouvements répétitifs et involontaires des jambes pendant le sommeil, qui peuvent entraîner des réveils nocturnes et une somnolence diurne.


Les conditions médicales

  • Syndrome de fatigue chronique : Cette affection se caractérise par une fatigue grave et inexpliquée pouvant entraîner une somnolence diurne.

  • Fibromyalgie : La fibromyalgie peut provoquer des douleurs chroniques et de la fatigue, contribuant à la somnolence diurne.

  • Troubles neurologiques : certaines affections neurologiques, comme la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson, peuvent entraîner une hypersomnie.


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Problèmes de santé mentale

  • Dépression : La dépression est souvent associée à une augmentation du sommeil et à une somnolence diurne.

  • Trouble bipolaire : les phases dépressives et maniaques du trouble bipolaire peuvent entraîner des modifications des habitudes de sommeil et une somnolence diurne.



Médicaments Certains médicaments, notamment les sédatifs, les antihistaminiques et certains antipsychotiques, peuvent provoquer de la somnolence et contribuer à l'hypersomnie.

Abus de substance

L’abus de substances, notamment d’alcool et de drogues, peut perturber les habitudes de sommeil et entraîner une somnolence diurne excessive.


Obésité

L'obésité est liée à un risque accru d'apnée du sommeil et d'autres troubles respiratoires liés au sommeil pouvant entraîner une somnolence diurne.


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Hypothyroïdie

Une thyroïde sous-active peut entraîner de la fatigue et une somnolence diurne.


Facteurs liés au mode de vie

  • Mauvaise hygiène du sommeil : Des horaires de sommeil irréguliers, un sommeil inadéquat et des routines incohérentes au coucher peuvent contribuer à la somnolence diurne.

  • Travail posté : des horaires de travail irréguliers ou nocturnes peuvent perturber le rythme circadien du corps et entraîner une somnolence pendant les heures d'éveil.


Hypersomnie idiopathique

Il s’agit d’un trouble du sommeil rare caractérisé par une somnolence diurne sévère sans cause claire.

La gestion efficace de l’hypersomnie implique souvent de s’attaquer à la cause profonde, et le traitement peut varier en fonction du diagnostic spécifique.


Jambes sans repos

Syndrome des jambes sans repos


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Le syndrome des jambes sans repos (SJSR), également connu sous le nom de maladie de Willis-Ekbom (ou syndrome de Wittmack-Ekbom), est un trouble neurologique caractérisé par une envie irrésistible de bouger les jambes, généralement accompagnée de sensations inconfortables dans les jambes. Ces sensations sont souvent décrites comme des sensations de rampement, de picotements, de démangeaisons ou de douleurs. Les symptômes du SJSR ont tendance à s'aggraver pendant les périodes d'inactivité et de repos, par exemple lorsque l'on est assis ou couché, et sont souvent soulagés par le mouvement.


La relation entre le syndrome des jambes sans repos et l’hypersomnie, en particulier la somnolence diurne excessive, est complexe et peut être influencée par plusieurs facteurs :

  • Perturbation du sommeil : les symptômes du SJSR ont tendance à s'aggraver la nuit, ce qui peut entraîner des perturbations du sommeil et des difficultés à s'endormir. Des réveils fréquents pendant la nuit peuvent entraîner une mauvaise qualité du sommeil, provoquant une sensation de somnolence excessive pendant la journée.

  • Mouvement forcé : L'envie de bouger les jambes ressentie par les personnes atteintes du SJSR peut être impérieuse et perturber le sommeil. Les personnes atteintes du SJSR peuvent devoir sortir du lit et se promener pour atténuer leur inconfort, contribuant ainsi à la fragmentation du sommeil et à la somnolence diurne.

  • Hypersomnie secondaire : Bien que le SJSR ne soit pas en soi une cause principale d'hypersomnie, les troubles du sommeil qu'il crée peuvent conduire à une hypersomnie secondaire. Une somnolence diurne excessive peut survenir en raison de perturbations des habitudes de sommeil et d’une qualité globale réduite du sommeil.

  • Chevauchement avec d'autres troubles du sommeil : le SJSR peut coexister avec d'autres troubles du sommeil tels que l'apnée du sommeil et le trouble des mouvements périodiques des membres (PLMD), qui peuvent également contribuer à l'hypersomnie.


Si les causes exactes du SJSR ne sont pas encore totalement comprises, plusieurs facteurs de risque et éléments déclencheurs ont pu être identifiés.

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  • La prédisposition génétique : des antécédents familiaux de SJSR augmentent le risque d’en souffrir.

  • Les insuffisances en fer, avec ou sans anémie : un faible taux de fer dans le sang peut être lié au développement de la maladie de Willis-Ekbom.

  • Le manque de dopamine, cette substance assurant la bonne transmission des informations à travers votre système nerveux.

  • La grossesse : certaines femmes enceintes peuvent éprouver des impatiences nocturnes, généralement au cours du troisième trimestre.

  • Les maladies chroniques : certaines affections comme Parkinson, l’insuffisance rénale chronique ou encore le diabète peuvent être associées à ce syndrome.

  • Les médicaments : certains tels que les antidépresseurs, les antipsychotiques ou les antihistaminiques, peuvent provoquer ou aggraver les impatiences nocturnes.

  • Le surpoids ou l’obésité.

  • Le stress ou encore la fatigue.


Une mauvaise circulation veineuse peut aggraver les symptômes du SJSR. Pour pallier cela, pensez à terminer vos douches à l’eau froide. Le froid stimule la circulation sanguine et l’améliore.

Le traitement du SJSR peut inclure des modifications du mode de vie, des médicaments et des stratégies visant à améliorer la qualité du sommeil. La gestion efficace du SJSR peut aider à atténuer l’impact sur le fonctionnement diurne et à réduire les symptômes liés à l’hypersomnie.


La relaxation musculaire progressive est une technique qui consiste à contracter puis relâcher progressivement les différentes parties de votre corps, pour atteindre un relâchement complet. Je peux vous guider pour l'appliquer.



Apnée du sommeil

Apnée du sommeil


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L'apnée du sommeil (ou SAOS pour Syndrome de l’Apnée Obstructive du Sommeil) est un trouble du sommeil caractérisé par des interruptions répétées de la respiration pendant le sommeil. Ces interruptions, appelées apnées, peuvent entraîner une réduction du flux d’oxygène vers le cerveau et d’autres parties du corps. Il existe deux principaux types d’apnée du sommeil :

  • Apnée obstructive du sommeil (AOS) : Il s’agit du type d’apnée du sommeil le plus courant. Cela se produit lorsque les muscles de la gorge se détendent excessivement pendant le sommeil, provoquant un blocage temporaire des voies respiratoires.

  • Apnée centrale du sommeil (ASC) : Ce type d'apnée du sommeil est moins fréquent et implique un dysfonctionnement du centre de contrôle respiratoire du cerveau, entraînant un manque d'effort pour respirer.


La relation entre l’apnée du sommeil et l’hypersomnie, en particulier la somnolence diurne excessive, est la suivante :

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  • Somnolence diurne excessive : L’un des symptômes caractéristiques de l’apnée du sommeil est une somnolence diurne excessive. Les personnes souffrant d’apnée du sommeil se réveillent souvent fréquemment pendant la nuit en raison d’une respiration interrompue, ce qui perturbe leur sommeil. En conséquence, ils peuvent avoir du mal à rester éveillés et alertes pendant la journée, ce qui entraîne une hypersomnie.

  • Qualité du sommeil altérée : L’apnée du sommeil peut gravement perturber la qualité du sommeil. Dans les cas graves, une personne peut subir plusieurs apnées par heure, l’empêchant d’atteindre les phases de sommeil plus profondes et réparatrices. Cette mauvaise qualité de sommeil peut entraîner une sensation de fatigue et de somnolence constante.

  • Déficience cognitive : l'apnée du sommeil peut altérer la fonction cognitive, entraînant des difficultés de concentration, de mémoire et de prise de décision. Les individus peuvent se sentir mentalement confus et moins alertes, contribuant ainsi à l’hypersomnie.

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  • Impact sur le bien-être général : L'hypersomnie résultant de l'apnée du sommeil peut avoir un impact significatif sur le bien-être général d'un individu, affectant sa capacité à travailler, à participer à des activités quotidiennes et à entretenir des relations.

  • Risques potentiels pour la santé : L'apnée du sommeil est associée à un risque accru de divers problèmes de santé, notamment les problèmes cardiovasculaires, le diabète et l'obésité. La présence de ces conditions comorbides peut contribuer à la somnolence diurne et à l’hypersomnie.

  • Troubles associés : L'apnée du sommeil est parfois associée à d'autres troubles du sommeil, tels que le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou le trouble des mouvements périodiques des membres (PLMD), qui peuvent perturber davantage les habitudes de sommeil et contribuer à la somnolence diurne.


La sophrologie est une bonne approche pour vous aider à accepter votre prise en charge médicale et diminuer ses effets indésirables.

La prise en charge de l'apnée du sommeil implique généralement des modifications du mode de vie, telles que la perte de poids et la thérapie positionnelle, ainsi que l'utilisation d'appareils à pression positive continue (CPAP) ou d'autres traitements pour maintenir les voies respiratoires ouvertes pendant le sommeil. Un traitement efficace de l’apnée du sommeil peut entraîner une amélioration de la qualité du sommeil et une réduction de la somnolence diurne, résolvant ainsi le problème de l’hypersomnie.



La Narcolepsie


La narcolepsie est un trouble neurologique du sommeil caractérisé par les principaux symptômes suivants :

  • Somnolence diurne excessive (EDS) : les personnes atteintes de narcolepsie souffrent d'une somnolence diurne accablante et persistante. Cette somnolence excessive peut entraîner des siestes involontaires ou des interruptions d’éveil au cours de la journée.

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  • Cataplexie : La cataplexie est une perte soudaine de tonus musculaire, souvent déclenchée par des émotions fortes comme le rire, la surprise ou la colère. Cela peut entraîner des troubles de l’élocution, une faiblesse musculaire ou même une paralysie partielle ou complète.

  • Paralysie du sommeil : La paralysie du sommeil est une incapacité temporaire de bouger ou de parler pendant l'endormissement ou le réveil. Elle peut s’accompagner d’hallucinations vives et souvent troublantes.

  • Hallucinations hypnagogiques et hypnopompiques : ce sont des hallucinations vives et souvent oniriques qui se produisent lors de l'endormissement (hypnagogique) ou du réveil (hypnopompique).


La relation entre la narcolepsie et l’hypersomnie est que la narcolepsie est l’une des principales causes d’hypersomnie. La somnolence diurne excessive est un symptôme déterminant de la narcolepsie et elle peut être si grave qu’elle altère considérablement le fonctionnement quotidien.

Les personnes atteintes de narcolepsie subissent souvent des épisodes de somnolence soudains et incontrôlables, appelés « attaques de sommeil », qui peuvent survenir à tout moment de la journée, y compris au travail, au volant ou en socialisant.

L'hypersomnie associée à la narcolepsie peut être particulièrement difficile car elle peut entraîner :

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  • Difficulté à maintenir leur vigilance : les personnes atteintes de narcolepsie peuvent avoir des difficultés à rester éveillées et alertes pendant leurs activités, ce qui peut affecter leur capacité à travailler, à étudier ou à s'engager dans des interactions sociales.

  • Productivité réduite : L’hypersomnie peut entraîner une réduction de la productivité et des performances au travail ou dans les établissements d’enseignement.

  • Problèmes de sécurité : Les crises de sommeil soudaines associées à la narcolepsie peuvent présenter des risques pour la sécurité, en particulier lors de la conduite ou de l'utilisation de machines lourdes.

  • Impact sur la qualité de vie : L'hypersomnie et d'autres symptômes de la narcolepsie peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie d'une personne, affectant ses relations, son bien-être émotionnel et son fonctionnement général.

  • Effets sociaux et psychologiques : La narcolepsie peut entraîner un isolement social et une détresse psychologique en raison des défis et de la stigmatisation associés à cette maladie.


Qu’est-ce qui déclenche la narcolepsie ?


Si ses causes exactes encore méconnues, les chercheurs sont déjà parvenus à identifier plusieurs facteurs qui favorisent le développement de la narcolepsie :

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  • La génétique La prédisposition génétique est l’une des causes les plus fréquentes de la narcolepsie. Environ 90% des personnes atteintes présentent en effet une variation spécifique du gène HLA. Néanmoins, cette variation génétique à elle seule n’entraîne pas automatiquement le développement de cette affection, suggérant que d’autres facteurs interviennent également.

  • Une perturbation des neurones producteurs d’hypocrétine L’hypocrétine, également appelée orexine, est un neurotransmetteur qui joue un rôle important dans la régulation du sommeil et de l’éveil. Chez les narcoleptiques, les neurones producteurs d’orexine sont ainsi souvent absents, ou présents en quantité bien moindre que la normale. Cette perturbation est susceptible d’être un facteur clé dans le développement de la narcolepsie.

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  • Facteurs environnementaux Le traitement de la narcolepsie implique généralement des médicaments pour gérer les symptômes, tels que des stimulants pour lutter contre la somnolence diurne excessive et des médicaments pour traiter la cataplexie et d'autres symptômes. Des modifications du comportement et du mode de vie, telles que des horaires de sommeil réguliers et des siestes programmées, peuvent également être recommandées pour aider à gérer la maladie.

Les thérapies comportementales ou la sophrologie s’avèrent bénéfiques, car elles vous enseignent des stratégies pour gérer vos symptômes. Ces méthodes vous aident, entre autres, à identifier et modifier les schémas de pensées négatifs qui peuvent amplifier les manifestations de cette affection.

Il est important que les personnes atteintes de narcolepsie travaillent avec des professionnels de la santé spécialisés dans les troubles du sommeil afin de recevoir un diagnostic précis et d'élaborer un plan de traitement sur mesure. Une gestion efficace de la narcolepsie peut améliorer le fonctionnement diurne et réduire l’impact de l’hypersomnie sur la vie quotidienne.



Trouble du mouvement périodique des membres

PLMD

Le trouble des mouvements périodiques des membres (PLMD) est un trouble du sommeil caractérisé par des mouvements répétitifs et involontaires des jambes pendant le sommeil. Ces mouvements impliquent généralement la flexion des orteils, des chevilles, des genoux et parfois des hanches. Le PLMD peut perturber le cycle normal du sommeil et réduire la qualité du sommeil, ce qui peut entraîner des symptômes d’hypersomnie, en particulier une somnolence diurne excessive.


La relation entre PLMD et hypersomnie est la suivante :

  • Perturbation du sommeil : le PLMD peut provoquer des mouvements fréquents des jambes pendant la nuit, se produisant souvent toutes les 20 à 40 secondes. Ces mouvements peuvent être suffisamment intenses pour provoquer de brefs réveils, même si l’individu n’en est pas pleinement conscient. En conséquence, le sommeil est fragmenté et les phases de sommeil profond et réparateur sont perturbées, conduisant à une mauvaise qualité de sommeil.

  • Somnolence diurne excessive : Les perturbations du sommeil causées par le PLMD peuvent entraîner une somnolence diurne importante. Les personnes atteintes de PLMD ont souvent du mal à rester éveillées et alertes pendant la journée, et elles peuvent ressentir de la fatigue et de la somnolence.

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  • Fonction cognitive altérée : L'hypersomnie résultant du PLMD peut altérer la fonction cognitive, entraînant des difficultés de concentration, de mémoire et de prise de décision. Cela peut affecter les activités quotidiennes, le travail et le fonctionnement général.

  • Impact sur la qualité de vie : La combinaison des mouvements nocturnes des jambes et de la somnolence diurne peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie d'un individu. Cela peut entraîner une baisse de productivité, des difficultés à entretenir des relations sociales et une détresse émotionnelle.

  • Cooccurrence avec d'autres troubles du sommeil : la PLMD peut coexister avec d'autres troubles du sommeil, tels que le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou l'apnée du sommeil, qui peuvent perturber davantage les habitudes de sommeil et contribuer à la somnolence diurne.


Le traitement de la PLMD peut impliquer de s’attaquer à la cause sous-jacente et de gérer les symptômes. Les traitements courants comprennent des médicaments, tels que les agonistes dopaminergiques, qui peuvent aider à réduire les mouvements des jambes, ainsi que des modifications du mode de vie pour améliorer l'hygiène du sommeil. Dans certains cas, le traitement des troubles du sommeil concomitants ou des problèmes médicaux sous-jacents peut également atténuer les symptômes de la PLMD et l’hypersomnie associée.


La sophrologie comprend des techniques de relaxation qui contribuent à soigner les troubles du sommeil. Plusieurs exercices sont ainsi utilisés en sophrologie pour vous aider à améliorer votre récupération :

  • respiration

  • relaxation dynamique

  • visualisation positive

Combinés, ces exercices vous aident à détendre votre corps et votre esprit et à développer des outils pour reprendre le contrôle de vos nuits.


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